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Archives de Tag: Urbs

Le Nid-de-Poule Cracking (voir ma petite gallerie : https://sayf.wordpress.com/urban-hacking/nid-de-poule-cracking ) est un nouveau jeu exploitant une faille de sécurité urbaine.
Je vous invite à lire ce petit billet publié sur le site du Collectif Citoyen Métèques & Aliens.
http://cc-meta.cc/2014/01/13/nid-de-poule-cracking/
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?? Vous êtes encore là ? Allez ! Ouste !

King’ Cross by Sayf. 2008.

King’ Cross, London, UK, 2008.

Depuis quelques mois, je suis les aventures de deux blogueuses très sympas expatriées à Detroit dans le Michigan (et là tu te dis : il est gentil mais il fait comment ? ).
Clique ici mon copain ! http://detroitjetaime.com/
J’ai tellement eu d’échanges avec elles sur Twitter et Facebook que j’ai complètement oublié d’en faire un billet.
1 – Ce n’est pas galant.
2 – Elles méritent bien mieux qu’un article dans Le Monde, le HuffPost ou les Inrocks.
3 –
Je les ai trouvées AVANT (héhéhé) Usbek & Rica ( ce qui signifie que j’ai enfin la cool credibility et que mes lectures sont plus belles que vos bruits…) et AVANT Glamour Magazine ( je me laisse pousser les cheveux ! y’a quoi ? )
Donc je suis dans l’obligation de faire mon mea culpa…

^_^
Nora Mandray et Hélène Bienvenu préparent un documentaire interactif sur le DIY (Do It Yourself), la bidouille urbaine et la débrouille des habitants.
Le lieu donc c’est Detroit, ville ravagée par le chômage, la crise et la mort des services publics.
Si vous aimez les fermes urbaines, le vélo et le hacking comme moi alors vous allez aimer le projet de ces fraîches surdouées du journalisme (Sciences Po, école de cinéma de l’UCLA, plusieurs langues dans le cerveau et je m’arrête là car si vous voulez leur CV, je serais encore en train d’écrire cet article demain…).


Voici une ITW de Grace lee Boggs, une petite dame rigolote de 66 ans mon ainée !
J’ai 31 ans…donc :


Vous avez trouvé, elle à 97 ans.
Arrivée à Detroit en 1953, elle à vu la population passer de 2 millions d’habitants à 713 777 aujourd’hui ! Elle nous parle de chats morts, de terrains vagues, de survival, de justice réparatrice et des prisonniers de la machine.
C’est sous-titré en français donc… enjoy !

« Dans les ruines de l’ancien monde se bâtit la société de demain », vous pouvez lire sur le blog de mon ami 2.0 Matthieu Duperrex (« urbain-trop-urbain » ) une description du projet ainsi qu’un appel à contribution via le site Kickstarter, pour faire cracher votre carte bancaire dans la joie et la bonne humeur ! (si, si ! )
C’est ici : Détroit je t’aime, ou la révolution urbaine «DIY».

Sources : http://detroitjetaime.com // Facebook // Twitter.

China : The Express Rail Link – West Kowloon Terminus, ( connecting Hong Kong to Guangzhou & Shenzhen ) when completed in 2015, will be the world’s largest underground high-speed rail station, occupying a huge 43 hectares  !
Designed by Andrew Bromberg of international architecture studio Aedas, the terminal will be prepared with 15 tracks for high-speed trains reaching maximum speeds of 124 mph (200 km/h).
The Hong Kong Section of the high-speed rail will shorten the journey time between Hong Kong and Guangzhou significantly from about 100 minutes to 48 minutes.

As a « gateway » to Hong kong, the WKT will function more like an international airport than a rail station.

The converging tracks coming into the terminus station becomes a metaphor for Hong Kong’s own converging forces. A large “Civic Square” opens up toward the cultural district and is defined on the other side with its own outdoor performance amphitheatre.

This undulating building will change the city’s face; the structure’s roof line acts as dynamic-shaped pedestrian trails alongside green spaces ( Highly Vegetated Sculpture Garden ).



The Aedas global network provides consultancy services in architecture, interior design, masterplanning, lan
dscape, urban design and building consultancy in Asia, the Middle East, Europe and the Americas.

Sources >> Aedas.com
Japan-Architect.Co
 +  Andrew Bromberg

Claire Chevrier est née à Pau en 1963.
Préoccupée par la mémoire, elle engage une réflexion sur la place et l’implantation de l’homme dans le monde, l’évolution et le déplacement de l’habitat, l’usage de l’espace et de ses frontières.

Espace + construction 09, Le Caire 0040, 2005

Croisement-ville 01, Bombay (Mumbai 07), 2002

Entre reportage documentaire et art contemporain, elle navigue entre les « paysages-villes », les métiers, l’usine et le décor urbain des mégalopoles.

Claire Chevrier.
« un jour comme les autres ».
Catalogue d’exposition.
Ed. Silvana Editoriale.
28 X 24 cm (Couleur) 120 pages.

 http://www.clairechevrier.net

Depuis 1993, il peint le paysage urbain des grandes banlieues modernes (Post 1960) à partir de photographies qu’il réalise lors de ses voyages.
Yves Bélorgey se focalise sur un problème de l’architecture fonctionnaliste qui, à partir de Le Corbusier et du Bauhaus, va s’universaliser pour aboutir à la constitution des grands ensembles résidentiels « révolutionnaires ».
~ « C’était comme si je peignais des documents. Je cherchais des objets neutres, que je photographiais. Des objets modernes, sans qualité, mais dans lesquels je trouvais des qualités. »

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La finesse de ses representations s’inspire des peintres de ’vedute’ ou de ruines de la fin du XVIIIe siècle tels que Giovanni Pannini ou Hubert Robert. Du premier, il retient « sa science de l’espace », du second, « la fluidité de sa vision ». Il nous projette en tant qu’habitant dans ces tableaux immenses (240 x 240 cm) où la figure humaine est abstraite, nous sommes au centre de ces grands ensembles comme des survivants, sur « la route »…

Yves Bélorgey né en 1960 expose depuis 1983, alternant séjours en Allemagne et en France. Son travail est représenté dans de nombreuses collections institutionnelles.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ce PDF réalisé par la Gallerie Xippas >> Yves Bélorgey ( Dossier de presse )

Cette semaine, je suis allé faire un petit tour à la bibliothèque…
vous savez, cette structure en dur, accueillant des livres !
Bon je vais vous dire la vérité, je passe environ 40 heures par semaine dans une médiathèque mais je n’ai jamais le temps d’ouvrir un livre pour l’étudier et y noter (au crayon de charpentier) des trucs dedans, y gribouiller quelques signes abstraits pour le lecteur suivant, ce qui aurait le mérite de justifier son choix, un érudit ayant déjà pris ce livre avant lui…
Hummm, donc…
Je disais… ah oui ! J’ai donc emprunté à mon employeur un livre tout petit (souvenez-vous que je n’ai pas le temps blablabla…) mais vraiment sympa.
Une sorte de catalogue nommé tout « simplement » :
Manuel de botanique urbaine Les espèces du mobilier urbain illustrées et commentées par Legoville

Manuel de botanique urbaine

C’est un catalogue présentant quelques objets urbains de manière scientifique (et historique) établissant ainsi « un inventaire du mobilier urbain » à la manière des botanistes.
Nous apprendrons par exemple au sujet de « la borne » que :
« … Au cours du xxe siècle, le trottoir va s’avérer une protection insuffisante pour les piétons face à l’invasion de l’automobile. Ainsi, piquets métalliques (Terminus palus), barrières continues en métal (Transenna terminalis), potelets avec chaînes (Catena terminalis), bornes escamotables (Terminus furtivus) ou plots de béton (Terminus mutus) sont quelques-unes des nouvelles espèces qui ont regagné la place perdue par les anciennes bornes. Parfois, ces objets sont également destinés à protéger un autre mobilier urbain. Ainsi, ayant perdu ses nobles fonctions d’antan, la borne n’a aujourd’hui qu’un humble statut de serviteur. »

Héhéhé ! je vous ai vu saliver à l’idée de lire la suite des 50 pages de ce format 18 x 24 cm … allez ! vous pouvez enlever la bave de votre clavier, je vous montre à quoi ça ressemble :

Ce manuel à été publié à l’occasion de l’installation « Botanique urbaine » au parc des Bastions de Genève, du 29 février 2008 au 28 février 2009 (oui bon, j’ai 3 ans de retard y’à quoi ?) soutenue par le fond d’art contemporain (Fmac pour les intimes) et le service d’aménagement urbain et de la mobilité de la Ville de Genève. Check ce lien si t’es malin !

Niklaus Strobel & Anna Larocca

Legoville c’est Anna Larocca & Niklaus Strobel.
Ils s’intéressent à l’espace public et leurs interventions artistiques cherchent à mettre en évidence des relations historiques et sociales qui sont impliquées dans cet espace.
Ils pratiquent avec un grand plaisir le détournement et la narration.

Si vous voulez acheter ce livre, c’est encore possible au prix de 12€ ici !

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