archive

Archives de Tag: Typology

~ Via The Funambulist ~

Rikers Island in New York City

Prison Map is a project developed by Josh Begley, a graduate student studying Interactive Telecommunications at New York University. Thanks a small script and geo-coordinates, he obtained a google earth snapshot of each of the 4,916 incarceration facilities in the United States. Let’s recall here that a bit less than 2.5 millions people are living in prison in this country. Such a project illustrates therefore a sort of hidden urbanism in which 0.8% of the American population live for a given time. Of course, these photographs are interesting to observe the architecture of incarceration, but more importantly in my opinion, is the relationship they develop with their direct environment as they illustrate a geography of exclusion.

Many of these facilities use the obvious strategy of remoteness to engage this will of exclusion. In this regard, from the cartographic point of view, they often ironically appear similar to European palaces with well-ordered classical plans. Others are situated on islands (like Rikers in New York) or piers in order to use water as a buffer zone between the included society and the excluded one. Finally, others are situated in the center of some cities like the Metropolitan Correctional Center in Chicago (see previous post) or the Brooklyn Detention Complex using the verticality of their architecture to implement the exclusionary status.

The page Prison Map is only displaying 700 facilities for convenience reasons but the 4,216 others can be seen by following this link. Josh Begley also have another page entitled Prison Count which establishes a photographic inventory of California State Adult Prisons.

<< Léopold Lambert.

Check this : http://prisonmap.com

Depuis 1993, il peint le paysage urbain des grandes banlieues modernes (Post 1960) à partir de photographies qu’il réalise lors de ses voyages.
Yves Bélorgey se focalise sur un problème de l’architecture fonctionnaliste qui, à partir de Le Corbusier et du Bauhaus, va s’universaliser pour aboutir à la constitution des grands ensembles résidentiels « révolutionnaires ».
~ « C’était comme si je peignais des documents. Je cherchais des objets neutres, que je photographiais. Des objets modernes, sans qualité, mais dans lesquels je trouvais des qualités. »

Ce diaporama nécessite JavaScript.

La finesse de ses representations s’inspire des peintres de ’vedute’ ou de ruines de la fin du XVIIIe siècle tels que Giovanni Pannini ou Hubert Robert. Du premier, il retient « sa science de l’espace », du second, « la fluidité de sa vision ». Il nous projette en tant qu’habitant dans ces tableaux immenses (240 x 240 cm) où la figure humaine est abstraite, nous sommes au centre de ces grands ensembles comme des survivants, sur « la route »…

Yves Bélorgey né en 1960 expose depuis 1983, alternant séjours en Allemagne et en France. Son travail est représenté dans de nombreuses collections institutionnelles.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ce PDF réalisé par la Gallerie Xippas >> Yves Bélorgey ( Dossier de presse )

Cette semaine, je suis allé faire un petit tour à la bibliothèque…
vous savez, cette structure en dur, accueillant des livres !
Bon je vais vous dire la vérité, je passe environ 40 heures par semaine dans une médiathèque mais je n’ai jamais le temps d’ouvrir un livre pour l’étudier et y noter (au crayon de charpentier) des trucs dedans, y gribouiller quelques signes abstraits pour le lecteur suivant, ce qui aurait le mérite de justifier son choix, un érudit ayant déjà pris ce livre avant lui…
Hummm, donc…
Je disais… ah oui ! J’ai donc emprunté à mon employeur un livre tout petit (souvenez-vous que je n’ai pas le temps blablabla…) mais vraiment sympa.
Une sorte de catalogue nommé tout « simplement » :
Manuel de botanique urbaine Les espèces du mobilier urbain illustrées et commentées par Legoville

Manuel de botanique urbaine

C’est un catalogue présentant quelques objets urbains de manière scientifique (et historique) établissant ainsi « un inventaire du mobilier urbain » à la manière des botanistes.
Nous apprendrons par exemple au sujet de « la borne » que :
« … Au cours du xxe siècle, le trottoir va s’avérer une protection insuffisante pour les piétons face à l’invasion de l’automobile. Ainsi, piquets métalliques (Terminus palus), barrières continues en métal (Transenna terminalis), potelets avec chaînes (Catena terminalis), bornes escamotables (Terminus furtivus) ou plots de béton (Terminus mutus) sont quelques-unes des nouvelles espèces qui ont regagné la place perdue par les anciennes bornes. Parfois, ces objets sont également destinés à protéger un autre mobilier urbain. Ainsi, ayant perdu ses nobles fonctions d’antan, la borne n’a aujourd’hui qu’un humble statut de serviteur. »

Héhéhé ! je vous ai vu saliver à l’idée de lire la suite des 50 pages de ce format 18 x 24 cm … allez ! vous pouvez enlever la bave de votre clavier, je vous montre à quoi ça ressemble :

Ce manuel à été publié à l’occasion de l’installation « Botanique urbaine » au parc des Bastions de Genève, du 29 février 2008 au 28 février 2009 (oui bon, j’ai 3 ans de retard y’à quoi ?) soutenue par le fond d’art contemporain (Fmac pour les intimes) et le service d’aménagement urbain et de la mobilité de la Ville de Genève. Check ce lien si t’es malin !

Niklaus Strobel & Anna Larocca

Legoville c’est Anna Larocca & Niklaus Strobel.
Ils s’intéressent à l’espace public et leurs interventions artistiques cherchent à mettre en évidence des relations historiques et sociales qui sont impliquées dans cet espace.
Ils pratiquent avec un grand plaisir le détournement et la narration.

Si vous voulez acheter ce livre, c’est encore possible au prix de 12€ ici !

Bon, comme c’est la reprise (oui, je sais, presque 8 mois sans rien poster…Humain, trop humain…) et que j’en suis aux échauffements/étirements, je me suis dit qu’une petite dédicace à un site web que j’ai vraiment apprécié en 2011, serait de circonstance !
Urbain, trop urbain (site fondé en 2010) nous offre une belle brochette d’articles qui agitent les neurones sur la mutation des villes occidentales.
Et comme je vous conseille d’ajouter à vos pages FB favorites celle-ci ! et à votre flux Twitter cela
Je me dois de vous signaler ce billet sur les 12 articles les plus lus de l’année passée. 

 

 

Les photographies de Dom Garcia s’inscrivent dans un style documentaire comme je le conçoit depuis 2005 (Dormitorium).
Les immeubles sont comme des entités uniques,  photographiés frontalement, comme un portrait, dans une sorte d’intimité avec le sujet.
Nous archivons les zones, les rues et les bâtisses pour les générations futures, sans fioriture, tel des cartes postales datant des années 60-70.

Ce diaporama nécessite JavaScript.




Dom Garcia

Dubai_Graft lab1

A Dubaï, le village vertical dessiné par « Graft Lab » a été conçu pour fournir des espaces multiples, tout en exploitant au maximum l’énergie solaire.Une fois terminé, le complexe devrait être certifié Leadership in Energy and Environmental Design (LEED) niveau GOLD. Ce dernier est un système nord-américain de standardisation de bâtiments à haute qualité environnementale créé par le US Green Building Council en 1998.
Un bâtiment peut atteindre quatre niveaux : certifié, argent, or et platine. Les critères d’évaluation incluent : l’efficacité énergétique, l’efficacité de la consommation d’eau, l’efficacité du chauffage, l’utilisation de matériaux de provenance locale et la réutilisation de leur surplus.

 

Dubaï_Graft lab2
L’ensemble architectural est façonné de manière à maximiser les surfaces solaires et donc la production d’électricité solaire. Certains bâtiments ont été surélevés afin de créer de l’ombre au nord et sur un axe est-ouest.
L’extrémité sud du site est équipé d’une vaste étendue de capteurs solaires qui se tournent automatiquement en fonction de la position du soleil dans le ciel. Les toits solaires, dont le complexe est équipé sont découpés en zones afin de rendre la fourniture d’énergie plus flexible selon les besoins (eau chaude & climatisation).

Dubaï_Graft lab3

La façon dont les bâtiments ont été découpés et inclinés donne à chacun un look unique et futuriste. Les futurs résidents et visiteurs seront en mesure de tirer pleinement parti des hôtels, des cinémas, des restaurants, des magasins et du théâtre.

Dubaï_Graft lab4

Dubaï_Graft lab5
http://www.graftlab.com

 When you move out to California from back east, you come for a reason: You’re leaving behind a bad relationship, or escaping your hometown, or thinking you’ll be a star. And what you find when you get here is that things aren’t what you thought they’d be. There’s some of what you expected—sunshine and palm trees and long, wide beaches. But there’s more: houses with cacti and succulents in place of the green lawns you grew up with; women in bikinis climbing ladders; trees groomed in an archway, the expected path between them blocked by a gateless chain-link fence. You answer an ad on craigslist for a used car and find yourself in a boxed-in car lot in Van Nuys and go for pie at Du-par’s afterward, because pie makes sense when you’re on Ventura Boulevard and it’s 95 degrees and the car wasn’t what the ad said it would be. And you’d think that, after all this, you’d become disillusioned and go back home, and some do, of course, but many more of us stay and instead of growing bitter, we hang on—hang on to a world that, to us, is even more fantastic than the one we thought we’d find, because it’s real in its absurdity and because we have stories to tell.

californiavernacular_17Copyright (c) Liz Kuball.

Copyright (c) Liz Kuball.Copyright (c) Liz Kuball.

Copyright (c) Liz Kuball.Copyright (c) Liz Kuball.

Copyright (c) Liz Kuball.Copyright (c) Liz Kuball.

Copyright (c) Liz Kuball.Copyright (c) Liz Kuball.

Copyright (c) Liz Kuball.Copyright (c) Liz Kuball.

http://www.lizkuball.com

%d blogueurs aiment cette page :