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Archives de Tag: Memory

Claire Chevrier est née à Pau en 1963.
Préoccupée par la mémoire, elle engage une réflexion sur la place et l’implantation de l’homme dans le monde, l’évolution et le déplacement de l’habitat, l’usage de l’espace et de ses frontières.

Espace + construction 09, Le Caire 0040, 2005

Croisement-ville 01, Bombay (Mumbai 07), 2002

Entre reportage documentaire et art contemporain, elle navigue entre les « paysages-villes », les métiers, l’usine et le décor urbain des mégalopoles.

Claire Chevrier.
« un jour comme les autres ».
Catalogue d’exposition.
Ed. Silvana Editoriale.
28 X 24 cm (Couleur) 120 pages.

 http://www.clairechevrier.net

Depuis 1993, il peint le paysage urbain des grandes banlieues modernes (Post 1960) à partir de photographies qu’il réalise lors de ses voyages.
Yves Bélorgey se focalise sur un problème de l’architecture fonctionnaliste qui, à partir de Le Corbusier et du Bauhaus, va s’universaliser pour aboutir à la constitution des grands ensembles résidentiels « révolutionnaires ».
~ « C’était comme si je peignais des documents. Je cherchais des objets neutres, que je photographiais. Des objets modernes, sans qualité, mais dans lesquels je trouvais des qualités. »

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La finesse de ses representations s’inspire des peintres de ’vedute’ ou de ruines de la fin du XVIIIe siècle tels que Giovanni Pannini ou Hubert Robert. Du premier, il retient « sa science de l’espace », du second, « la fluidité de sa vision ». Il nous projette en tant qu’habitant dans ces tableaux immenses (240 x 240 cm) où la figure humaine est abstraite, nous sommes au centre de ces grands ensembles comme des survivants, sur « la route »…

Yves Bélorgey né en 1960 expose depuis 1983, alternant séjours en Allemagne et en France. Son travail est représenté dans de nombreuses collections institutionnelles.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ce PDF réalisé par la Gallerie Xippas >> Yves Bélorgey ( Dossier de presse )

Cette semaine, je suis allé faire un petit tour à la bibliothèque…
vous savez, cette structure en dur, accueillant des livres !
Bon je vais vous dire la vérité, je passe environ 40 heures par semaine dans une médiathèque mais je n’ai jamais le temps d’ouvrir un livre pour l’étudier et y noter (au crayon de charpentier) des trucs dedans, y gribouiller quelques signes abstraits pour le lecteur suivant, ce qui aurait le mérite de justifier son choix, un érudit ayant déjà pris ce livre avant lui…
Hummm, donc…
Je disais… ah oui ! J’ai donc emprunté à mon employeur un livre tout petit (souvenez-vous que je n’ai pas le temps blablabla…) mais vraiment sympa.
Une sorte de catalogue nommé tout « simplement » :
Manuel de botanique urbaine Les espèces du mobilier urbain illustrées et commentées par Legoville

Manuel de botanique urbaine

C’est un catalogue présentant quelques objets urbains de manière scientifique (et historique) établissant ainsi « un inventaire du mobilier urbain » à la manière des botanistes.
Nous apprendrons par exemple au sujet de « la borne » que :
« … Au cours du xxe siècle, le trottoir va s’avérer une protection insuffisante pour les piétons face à l’invasion de l’automobile. Ainsi, piquets métalliques (Terminus palus), barrières continues en métal (Transenna terminalis), potelets avec chaînes (Catena terminalis), bornes escamotables (Terminus furtivus) ou plots de béton (Terminus mutus) sont quelques-unes des nouvelles espèces qui ont regagné la place perdue par les anciennes bornes. Parfois, ces objets sont également destinés à protéger un autre mobilier urbain. Ainsi, ayant perdu ses nobles fonctions d’antan, la borne n’a aujourd’hui qu’un humble statut de serviteur. »

Héhéhé ! je vous ai vu saliver à l’idée de lire la suite des 50 pages de ce format 18 x 24 cm … allez ! vous pouvez enlever la bave de votre clavier, je vous montre à quoi ça ressemble :

Ce manuel à été publié à l’occasion de l’installation « Botanique urbaine » au parc des Bastions de Genève, du 29 février 2008 au 28 février 2009 (oui bon, j’ai 3 ans de retard y’à quoi ?) soutenue par le fond d’art contemporain (Fmac pour les intimes) et le service d’aménagement urbain et de la mobilité de la Ville de Genève. Check ce lien si t’es malin !

Niklaus Strobel & Anna Larocca

Legoville c’est Anna Larocca & Niklaus Strobel.
Ils s’intéressent à l’espace public et leurs interventions artistiques cherchent à mettre en évidence des relations historiques et sociales qui sont impliquées dans cet espace.
Ils pratiquent avec un grand plaisir le détournement et la narration.

Si vous voulez acheter ce livre, c’est encore possible au prix de 12€ ici !

Bon, comme c’est la reprise (oui, je sais, presque 8 mois sans rien poster…Humain, trop humain…) et que j’en suis aux échauffements/étirements, je me suis dit qu’une petite dédicace à un site web que j’ai vraiment apprécié en 2011, serait de circonstance !
Urbain, trop urbain (site fondé en 2010) nous offre une belle brochette d’articles qui agitent les neurones sur la mutation des villes occidentales.
Et comme je vous conseille d’ajouter à vos pages FB favorites celle-ci ! et à votre flux Twitter cela
Je me dois de vous signaler ce billet sur les 12 articles les plus lus de l’année passée. 

 

 

Les photographies de Dom Garcia s’inscrivent dans un style documentaire comme je le conçoit depuis 2005 (Dormitorium).
Les immeubles sont comme des entités uniques,  photographiés frontalement, comme un portrait, dans une sorte d’intimité avec le sujet.
Nous archivons les zones, les rues et les bâtisses pour les générations futures, sans fioriture, tel des cartes postales datant des années 60-70.

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Dom Garcia

From paper to electronic ink and back again, Moleskine comes full circle with protective covers for the Amazon Kindle, the world’s most popular e-book reader: a new analog-digital hybrid  designed for the e-bookworms.

The features and style of the cover are those of a classic Moleskine notebook: sleek rounded corners, strong elastic band, and the legendary smooth black cover. Inside, a suede lining protects the electronic device, while four corner elastic bands hold it in place.


Each cover includes a package of two reporter-style notebooks with black flexible cover, rounded corners, and blank ivory paper for jotting notes and insights.

The very idea of this new cover came from the Moleskine « notebook hackers », who create their own custom-made accessories weaving together paper pages and digital tools. Throughout the web, hundreds of communities and discussions can be found where such Moleskine « hackers » publish their inventions. Dedicated blogs, Flickr pages, and even YouTube videos highlight the power and vitality of the Moleskine digital-analog connection.

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