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Archives de Tag: Documentary

King’ Cross by Sayf. 2008.

King’ Cross, London, UK, 2008.

Depuis quelques mois, je suis les aventures de deux blogueuses très sympas expatriées à Detroit dans le Michigan (et là tu te dis : il est gentil mais il fait comment ? ).
Clique ici mon copain ! http://detroitjetaime.com/
J’ai tellement eu d’échanges avec elles sur Twitter et Facebook que j’ai complètement oublié d’en faire un billet.
1 – Ce n’est pas galant.
2 – Elles méritent bien mieux qu’un article dans Le Monde, le HuffPost ou les Inrocks.
3 –
Je les ai trouvées AVANT (héhéhé) Usbek & Rica ( ce qui signifie que j’ai enfin la cool credibility et que mes lectures sont plus belles que vos bruits…) et AVANT Glamour Magazine ( je me laisse pousser les cheveux ! y’a quoi ? )
Donc je suis dans l’obligation de faire mon mea culpa…

^_^
Nora Mandray et Hélène Bienvenu préparent un documentaire interactif sur le DIY (Do It Yourself), la bidouille urbaine et la débrouille des habitants.
Le lieu donc c’est Detroit, ville ravagée par le chômage, la crise et la mort des services publics.
Si vous aimez les fermes urbaines, le vélo et le hacking comme moi alors vous allez aimer le projet de ces fraîches surdouées du journalisme (Sciences Po, école de cinéma de l’UCLA, plusieurs langues dans le cerveau et je m’arrête là car si vous voulez leur CV, je serais encore en train d’écrire cet article demain…).


Voici une ITW de Grace lee Boggs, une petite dame rigolote de 66 ans mon ainée !
J’ai 31 ans…donc :


Vous avez trouvé, elle à 97 ans.
Arrivée à Detroit en 1953, elle à vu la population passer de 2 millions d’habitants à 713 777 aujourd’hui ! Elle nous parle de chats morts, de terrains vagues, de survival, de justice réparatrice et des prisonniers de la machine.
C’est sous-titré en français donc… enjoy !

« Dans les ruines de l’ancien monde se bâtit la société de demain », vous pouvez lire sur le blog de mon ami 2.0 Matthieu Duperrex (« urbain-trop-urbain » ) une description du projet ainsi qu’un appel à contribution via le site Kickstarter, pour faire cracher votre carte bancaire dans la joie et la bonne humeur ! (si, si ! )
C’est ici : Détroit je t’aime, ou la révolution urbaine «DIY».

Sources : http://detroitjetaime.com // Facebook // Twitter.

Depuis 1993, il peint le paysage urbain des grandes banlieues modernes (Post 1960) à partir de photographies qu’il réalise lors de ses voyages.
Yves Bélorgey se focalise sur un problème de l’architecture fonctionnaliste qui, à partir de Le Corbusier et du Bauhaus, va s’universaliser pour aboutir à la constitution des grands ensembles résidentiels « révolutionnaires ».
~ « C’était comme si je peignais des documents. Je cherchais des objets neutres, que je photographiais. Des objets modernes, sans qualité, mais dans lesquels je trouvais des qualités. »

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La finesse de ses representations s’inspire des peintres de ’vedute’ ou de ruines de la fin du XVIIIe siècle tels que Giovanni Pannini ou Hubert Robert. Du premier, il retient « sa science de l’espace », du second, « la fluidité de sa vision ». Il nous projette en tant qu’habitant dans ces tableaux immenses (240 x 240 cm) où la figure humaine est abstraite, nous sommes au centre de ces grands ensembles comme des survivants, sur « la route »…

Yves Bélorgey né en 1960 expose depuis 1983, alternant séjours en Allemagne et en France. Son travail est représenté dans de nombreuses collections institutionnelles.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ce PDF réalisé par la Gallerie Xippas >> Yves Bélorgey ( Dossier de presse )

Les photographies de Dom Garcia s’inscrivent dans un style documentaire comme je le conçoit depuis 2005 (Dormitorium).
Les immeubles sont comme des entités uniques,  photographiés frontalement, comme un portrait, dans une sorte d’intimité avec le sujet.
Nous archivons les zones, les rues et les bâtisses pour les générations futures, sans fioriture, tel des cartes postales datant des années 60-70.

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Dom Garcia

« In the heart of downtown Philadelphia, among abandoned buildings and impoverished neighborhoods where drugs and unemployment pervade, is a place called Fletcher Street. A block that upon first glance looks just like all the others, that is, until you see the horses and hear their hoof beats. »

Martha Camarillo has documented the phenomena first in a Life magazine cover story.

« Fletcher Street’s riding community has been a part of the Philadelphia community for over 100 years. For many of those years, Fletcher Street was part of a larger urban horse community that numbered in over 50 stables throughout Philadelphia. Today, it is well known that the area surrounding Fletcher Street has increasingly struggled with unemployment and drugs overtaking the community; the men and boys of Fletcher Street have in turn struggled to maintain their horses, stables and way of life as conditions have become increasingly difficult. »



« The mission of The Fletcher Street Urban Riding Club is to save and restore this historical, important facet of Philadelphia’s community, and most importantly, its children. Fletcher Street’s horse community is for many children, the only safe place to be mentored, to feel good about themselves, to learn important lessons in responsibility, discipline and reward. Many of the boys that frequent Fletcher Street have little to no support in life and the men on Fletcher Street have consistently taken it upon themselves to provide a positive environment and some facet of stability for those kids that have none. Fletcher Street is determined to preserve its legacy, children and horses. »

Wow ! check the Cowboys of Philly, wearing sneakers on horseback with names like : Red Pony, Champ, Power, White Chick, One Eye and Easy Like Sunday Morning, riding through dilapidated hoods, hookin’ up abandoned houses as stables, provide the unique window into Fletcher street’s brotherhood.
Horses are like their owners, have their own cruel experiences, many of them saved from low-end auctions and slaughterhouses, but now, they are Diamonds in the rough ! ^_^




Fletcher Street book available from Powerhouse Books

Martha Camarillo is a photographer from Texas. Her work has appeared in The New York Times, Life, The Telegraph, Numéro, Journal, i-D, and many others. Her first book, Remote Photos (Janvier/Léo Scheer, 2005), a collaboration with artist Avena Gallagher, was an in-depth look at the identity of teenage male and female models, made by giving the models themselves disposable cameras to be used by whomever they saw fit. Work from the project was exhibited at Léo Scheer Gallery, Paris, in 2005. Camarillo was the winner of the Hyères Festival 2001, and the 2002 Art Director’s Award.


Source : www.fletcherstreeturbanridingclub.com
Plus : www.pennsylvaniaequestrian.com

21 photographies des Yamakasi seront exposées le vendredi 25 juin pendant la conférence de presse du meeting international de l’art du déplacement.
Exposition Ha Sayf_Présentation du Maire et rencontre avec les Yamakasi + déambulation et spectacle/demo dans la ville.
Rens : http://www.add-academy.com/addexperience

Karla Murray, born 1965 in Colorado Springs, Colorado. She has been painting since she was eight years old and was awarded a summer scholarship to the Bemis Fine Art Center.

Her current series of work focuses primarily on the architectural elements as well as the culture of street scenes from small American towns. It is, as always with Murray, the complexity of details within the scene where she focuses her primary attention. « My desire is to document the moment, because 25 years from now, it will not look nor will it feel this way again. »

Her paintings have been collected by people from around the world and have won numerous awards from various art festivals she has participated in over the years.

http://www.karlamurray.com

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