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Artisanat

CryptoKeyhole / #Urb #Report
C-K / UR : 40°40’15.2″N 73°55’08.1″W
#Brooklyn #CrownHeights

Le site industriel rue des Grands Mortiers est une friche culturelle occupée depuis 2001 par la Compagnie Off et le pOlau – pôle des arts urbains.
En cours de réhabilitation, il sera inauguré en janvier 2015.
Son nom, le Point H^UT, fait écho à sa tour de 22 mètres qui s’élèvera depuis le hangar central.
Le 18 et 19 février 2014 a eu lieu une rencontre entre artistes visant à penser la ville du futur à l’horizon 2032 (« Du virtuel au vivant, la ville aux mains des artistes »).
En marge du projet « Objectif 2032 », (co-porté par le Festival d’AurillacHorsLesMurs et le pOlau …) j’ai filmé l’Action Painting d’Antoine Bonnet Alias « Kik », (membre du Graffiti Research Lab (France) et de la Brigade Neurale) en plein bombardement d’une façade du chantier.

Pour voir le projet original c’est ici :

Et le mode d’emploi est là :
http://graffitiresearchlab.fr/dl/Throwie.pdf

Amusez-vous bien !
^_^

TODAY, FEBRUARY 11TH, 2014
THE DAY WE FIGHT BACK
AGAINST MASS SURVEILLANCE

The Day We Fight Back

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DEAR USERS OF THE INTERNET,

In January 2012 we defeated the SOPA and PIPA censorship legislation with the largest Internet protest in history. Today we face another critical threat, one that again undermines the Internet and the notion that any of us live in a genuinely free society: mass surveillance.

In celebration of the win against SOPA and PIPA two years ago, and in memory of one of its leaders, Aaron Swartz, we are planning a day of protest against mass surveillance, to take place this February 11th.

Together we will push back against powers that seek to observe, collect, and analyze our every digital action. Together, we will make it clear that such behavior is not compatible with democratic governance. Together, if we persist, we will win this fight.

https://thedaywefightback.org

Le Nid-de-Poule Cracking (voir ma petite gallerie : https://sayf.wordpress.com/urban-hacking/nid-de-poule-cracking ) est un nouveau jeu exploitant une faille de sécurité urbaine.
Je vous invite à lire ce petit billet publié sur le site du Collectif Citoyen Métèques & Aliens.
http://cc-meta.cc/2014/01/13/nid-de-poule-cracking/
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?? Vous êtes encore là ? Allez ! Ouste !

Pour explorer le champ des possibles, le bricolage est la méthode la plus efficaceécrivait Hubert Reeves ( L’Espace prend la forme de mon regard ).

En matière de bricolage et d’exploration, il n’y a pas de méthode unique pour commencer à utiliser nos petites mains connectées à notre mega-chouette cortex.
Visiblement, la toute fraîche association « Open Bidouille » a intégré ce concept astrophysique, certainement influencée par deux xénomorphes rescapées du crash d’un OWNI tant regretté.

Owni-that's all folks

Si on peut plus camper sous les étoiles sans faire tomber un bidouilleur. Il va nous en arriver des pleines brouettes !

Samedi 16 février, au FacLab de Gennevilliers ( Université de Cergy-Pontoise ) pour le premier anniversaire de ce repère de makers, avait lieu la deuxième édition de l’Open Bidouille Camp, grande fête de la débrouille inspirée des Maker Faire états-uniens.
Au menu de la formule, des ateliers gratuits en veux-tu en voilà consacrés au DIY (Do It Yourself), recettes incluses.

OBC_Pirate Je me suis donc levé à 5h30 du matin avec mon fils, pour pouvoir participer aux réjouissances situées à 3 heures de rails du Val de Loire ( Aqualys + RER C annulé + BUS ).
En mode motivés, nous sommes donc arrivés à bon port à 10h00, accueillis par une troupe de slow fooders ayant récupéré des légumes de troisième main au Marché de Rungis afin de préparer la Disco Soupe du déjeuner.
Puis Sabine nous à fait visiter le QG de Laurent Ricard, Emmanuelle Roux & Olivier Gendrin, dans lequel j’ai pu croiser des découpes Laser, des imprimantes 3D, des outils de CAO, des RepRaps et des vraies personnes cool aussi.
En vrac ( Attention ! Embedded Marketing ! ^_^ ): Julien de Dood Studio, des gens de chez Small Bang, Benoît et ses Lego® Mindstorms® NXT, les makers de Nancy NYBI.CC, Hélène de La Cantine / Silicon Sentier, Silicon XperienceL’Atelier des médias, sans oublier Ulule, La FonderieCKAB, OuiShare, Le Mouv & RFI
Le Mouv qui au micro de Hajera Mohamad, m’ont interviewé ( > ici a partir de 16:45) à propos des bombes végétales sur le stand d’Oikos grace aux conseils de Maria Concetta Sangrigoli, architecte-urbaniste.

En gros j’explique qu’en mélangeant des parts égales d’essence et de concentré de jus d’orange congelé, on peut faire du napalm et fabriquer toutes sortes d’explosifs avec de simples produits de ménage…Si c’est votre truc.
Tyler ! sors de ce corps ! je n’ai pas dit ça du tout !
En gros j’explique qu’en mélangeant des parts égales de terreau et d’argile, on peut faire des boulettes et fabriquer toutes sortes de bombes végétales avec de simples produits de jardin…si c’est votre truc.

Juste à côté, Josiane et Rafaëla ont animé un atelier « snoods » et « knitting » où les enfants et les grands pouvaient apprendre à faire du crochet, de la couture, des bracelets.
Le lendemain, mes enfants ont passé la journée a tricoter…efficace.
Après une discussion avec des hackers de puces RFID ( merci Arduino ), nous sommes allés construire une belle tirelire magique en bois à l’aide d’une découpe LaserScript 6840.

Conception d’une tirelire magique > (cc) / Hadrien Sayf.

Pause sandwiches ( + Club-Mate ) bien méritée,  Disco Soupe + sérigraphie sur tabliers et conception d’un Rolling Blender (vélo mixeur de jus de fruits).
Direction le 1er étage avec l’excellent projet Jerry/DIY Server et leurs ordinateurs composés de matériaux de récupération, reconditionnés dans des Jerrycan. > ( http://youandjerrycan.tumblr.com ). J’ai bien essayé d’en braquer un pour les filles de  » Détroit je t’aime  » mais les malabars d’Emmabuntüs sont intervenus au dernier moment ! ^_^
Bien joué les gars, ce n’est que partie remise !

Braquage d’un Jerry + Emmabuntüs > (cc) / Hadrien Sayf.

Après cet epic fail, je me suis dit qu’il serait de bon ton de revenir à une éducation saine et sans brigandage. La conférence « Hacker l’éducation » à ce titre avait l’air parfaitement adaptée. Malheureusement, elle était réservée aux patients car après 30 minutes d’attente, toujours pas d’orateurs sur l’estrade. Wathever, j’ai l’internet à la maison et retrouverai le compte rendu sur Unishared en attendant un enregistrement ou une vidéo. Et comme je suis un type super sympa, voici les notes prises par les opiniâtres étudiants. >> Hop-là !

Conférence « Hacker l’éducation » > (cc) / Ophélia Noor.

Sinon, dans les autres rendez-vous manqués pour moi, figurent :
Un cours de jujitsu sémantique/politique organisé par La Rotative, l’atelier upcycling de Wiithaa et sa table modulaire open source, le survival radiophonique, l’anamorphose du studio Súbito, les expériences de Orbe, un atelier de soudure, d’useless boxes, de sécurité informatique, de petits débrouillards etc.
Et puis…acquérir de nouvelles connaissances c’est très bien, mais quand le ventre commence à gargouiller, c’est l’heure du « Coding Goûter » et de tâter du Scratch avec nos biscuits, quelques bananes de Rungis et le Netbook de papa.
Toute manipulation du code de scratch entraîne une modification visuelle, une petite animation de divers éléments. Si vous voulez, avec vos enfants, apprendre à programmer un robot, c’est la porte d’entrée avec poignée accessible à partir de 6 ans.
Coding Goûter Il faut toujours apprendre et réapprendre car il est impossible d’arriver à la maîtrise parfaite d’un code ou d’un langage sur cette terre. Vivre pour étudier (et non l’inverse) that is the Master Key !

Je ne peux évidemment pas terminer cet article sans mentionner les imprimantes 3D, vitrines/mascottes (pour le moment et en attendant la contre-attaque/récupération de l’industrie) des Fab Labs du monde entier.
Il s’agit d’apporter dans un futur (très) proche, une manufacture open source (modifiable donc…) à la maison, juste à côté de votre laptop, en bonne voisine de votre imprimante papier.
Pour 2000 $ aujourd’hui, les architectes (c’est mon fils qui va être content), les designers, les artistes, les scientifiques et même les bricoleurs peuvent s’équiper et commencer à imprimer des objets utiles à leur champs d’action.

L’imprimante 3D de Julien Déprez (Dood) > (cc) / Hadrien Sayf.

Les imprimantes 3D sont des machines qui pourraient bien servir au grand public (fabrication de jouets, d’objets usuels, circuits courts dans l’artisanat).
Pour le moment, nous avons besoin de lieux pour permettre au plus grand nombre de découvrir les possibilités de ces machines, et Il serait réducteur de cantonner le rôle des Maker Space à des prestataires de service pour artistes, ingénieurs, étudiants et retraités aisés.
Lors du séminaire national (15/02/2013) : « Quelle politique nouvelle pour les EPN ? » organisé par la DUI en présence de Mme Fleur Pellerin, Ministre Déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Économie Numérique.
J’ai essayé (sans succès) d’interpeller Madame la Ministre avec ce tweet :

Voilà une piste de réflexion URGENTE à prendre en compte, partagée par beaucoup de bibliothécaires 3.0 (voir le Bouillon des Bibliobsédésdont Marie D. Martel (Bibliomancienne) > Les Fab Labs en Bibliothèque : Nouveaux tiers lieux de création.
Des mécènes privés se sont déjà emparés de la question (et des espaces) et les services publics sont donc à la traîne dans la réduction de la fracture numérique et la relocalisation économique.
Introduire les Fab Labs, Maker Space, Brico Labs, Repair Café, Hacker Space dans les EPN (Espace Public Numérique) est une évidence pour les usagers, et les usagers ont souvent (toujours ?) raison.
Donner la possibilité aux citoyens de partager des connaissances, se former tout au long de la vie et d’explorer de nouveaux horizons est une obligation que nos dirigeants doivent MAINTENANT appliquer.
Au pire, si rien ne bouge du côté gouvernemental, les gros financeurs privés s’empareront du concept pour ouvrir des Tech Shops (avec accès payant) dans le monde entier et une flopée de collectifs, d’associations et de citoyens prendront le relais de manière plus ou moins sauvage pour offrir des zones d’autonomie temporaires incontrolables.
La hiérarchie créatrice de l’anarchie.
Pour ma part, étant adepte d’une vue plus universelle et de l’auto-organisation, je pense que tous ces lieux, privés, publics et citoyens peuvent et doivent exister ensembles en étant complémentaires. « L’hétérarchie (eteros, autre en grec) c’est le pouvoir que je reconnais à l’autre à condition qu’il demeure mon égal et que nous convenions ensemble de coopérer sans suivre un plan et sans jamais nous soumettre à une autorité ni nous laisser aliéner par un chef. » (source : Encyclopédie de la Francophonie).
L’Open Bidouille Camp à ce titre, est un succès, l’initiative est en train de se répandre dans toute la France.
Brest organise sa deuxième édition, Bordeaux n’est pas en reste et entre dans la danse > http://openbidouillebordeaux.net <
Il se murmure même qu’à Nantes, des hacktivistes soient décidés à frapper fort le Val de Loire. ^_^

Préparez les brouettes ! les bidouilleurs arrivent en force !

OBC#2 Sources : http://openbidouille.net > http://www.faclab.org > http://owni.fr (ouinnnnn ! revenez !) >

Depuis quelques mois, je suis les aventures de deux blogueuses très sympas expatriées à Detroit dans le Michigan (et là tu te dis : il est gentil mais il fait comment ? ).
Clique ici mon copain ! http://detroitjetaime.com/
J’ai tellement eu d’échanges avec elles sur Twitter et Facebook que j’ai complètement oublié d’en faire un billet.
1 – Ce n’est pas galant.
2 – Elles méritent bien mieux qu’un article dans Le Monde, le HuffPost ou les Inrocks.
3 –
Je les ai trouvées AVANT (héhéhé) Usbek & Rica ( ce qui signifie que j’ai enfin la cool credibility et que mes lectures sont plus belles que vos bruits…) et AVANT Glamour Magazine ( je me laisse pousser les cheveux ! y’a quoi ? )
Donc je suis dans l’obligation de faire mon mea culpa…

^_^
Nora Mandray et Hélène Bienvenu préparent un documentaire interactif sur le DIY (Do It Yourself), la bidouille urbaine et la débrouille des habitants.
Le lieu donc c’est Detroit, ville ravagée par le chômage, la crise et la mort des services publics.
Si vous aimez les fermes urbaines, le vélo et le hacking comme moi alors vous allez aimer le projet de ces fraîches surdouées du journalisme (Sciences Po, école de cinéma de l’UCLA, plusieurs langues dans le cerveau et je m’arrête là car si vous voulez leur CV, je serais encore en train d’écrire cet article demain…).


Voici une ITW de Grace lee Boggs, une petite dame rigolote de 66 ans mon ainée !
J’ai 31 ans…donc :


Vous avez trouvé, elle à 97 ans.
Arrivée à Detroit en 1953, elle à vu la population passer de 2 millions d’habitants à 713 777 aujourd’hui ! Elle nous parle de chats morts, de terrains vagues, de survival, de justice réparatrice et des prisonniers de la machine.
C’est sous-titré en français donc… enjoy !

« Dans les ruines de l’ancien monde se bâtit la société de demain », vous pouvez lire sur le blog de mon ami 2.0 Matthieu Duperrex (« urbain-trop-urbain » ) une description du projet ainsi qu’un appel à contribution via le site Kickstarter, pour faire cracher votre carte bancaire dans la joie et la bonne humeur ! (si, si ! )
C’est ici : Détroit je t’aime, ou la révolution urbaine «DIY».

Sources : http://detroitjetaime.com // Facebook // Twitter.

« In the heart of downtown Philadelphia, among abandoned buildings and impoverished neighborhoods where drugs and unemployment pervade, is a place called Fletcher Street. A block that upon first glance looks just like all the others, that is, until you see the horses and hear their hoof beats. »

Martha Camarillo has documented the phenomena first in a Life magazine cover story.

« Fletcher Street’s riding community has been a part of the Philadelphia community for over 100 years. For many of those years, Fletcher Street was part of a larger urban horse community that numbered in over 50 stables throughout Philadelphia. Today, it is well known that the area surrounding Fletcher Street has increasingly struggled with unemployment and drugs overtaking the community; the men and boys of Fletcher Street have in turn struggled to maintain their horses, stables and way of life as conditions have become increasingly difficult. »



« The mission of The Fletcher Street Urban Riding Club is to save and restore this historical, important facet of Philadelphia’s community, and most importantly, its children. Fletcher Street’s horse community is for many children, the only safe place to be mentored, to feel good about themselves, to learn important lessons in responsibility, discipline and reward. Many of the boys that frequent Fletcher Street have little to no support in life and the men on Fletcher Street have consistently taken it upon themselves to provide a positive environment and some facet of stability for those kids that have none. Fletcher Street is determined to preserve its legacy, children and horses. »

Wow ! check the Cowboys of Philly, wearing sneakers on horseback with names like : Red Pony, Champ, Power, White Chick, One Eye and Easy Like Sunday Morning, riding through dilapidated hoods, hookin’ up abandoned houses as stables, provide the unique window into Fletcher street’s brotherhood.
Horses are like their owners, have their own cruel experiences, many of them saved from low-end auctions and slaughterhouses, but now, they are Diamonds in the rough ! ^_^




Fletcher Street book available from Powerhouse Books

Martha Camarillo is a photographer from Texas. Her work has appeared in The New York Times, Life, The Telegraph, Numéro, Journal, i-D, and many others. Her first book, Remote Photos (Janvier/Léo Scheer, 2005), a collaboration with artist Avena Gallagher, was an in-depth look at the identity of teenage male and female models, made by giving the models themselves disposable cameras to be used by whomever they saw fit. Work from the project was exhibited at Léo Scheer Gallery, Paris, in 2005. Camarillo was the winner of the Hyères Festival 2001, and the 2002 Art Director’s Award.


Source : www.fletcherstreeturbanridingclub.com
Plus : www.pennsylvaniaequestrian.com

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