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Architecture

CryptoKeyhole / #Urb #Report
C-K / UR : 40°40’15.2″N 73°55’08.1″W
#Brooklyn #CrownHeights

~ Via The Funambulist ~

Rikers Island in New York City

Prison Map is a project developed by Josh Begley, a graduate student studying Interactive Telecommunications at New York University. Thanks a small script and geo-coordinates, he obtained a google earth snapshot of each of the 4,916 incarceration facilities in the United States. Let’s recall here that a bit less than 2.5 millions people are living in prison in this country. Such a project illustrates therefore a sort of hidden urbanism in which 0.8% of the American population live for a given time. Of course, these photographs are interesting to observe the architecture of incarceration, but more importantly in my opinion, is the relationship they develop with their direct environment as they illustrate a geography of exclusion.

Many of these facilities use the obvious strategy of remoteness to engage this will of exclusion. In this regard, from the cartographic point of view, they often ironically appear similar to European palaces with well-ordered classical plans. Others are situated on islands (like Rikers in New York) or piers in order to use water as a buffer zone between the included society and the excluded one. Finally, others are situated in the center of some cities like the Metropolitan Correctional Center in Chicago (see previous post) or the Brooklyn Detention Complex using the verticality of their architecture to implement the exclusionary status.

The page Prison Map is only displaying 700 facilities for convenience reasons but the 4,216 others can be seen by following this link. Josh Begley also have another page entitled Prison Count which establishes a photographic inventory of California State Adult Prisons.

<< Léopold Lambert.

Check this : http://prisonmap.com

China : The Express Rail Link – West Kowloon Terminus, ( connecting Hong Kong to Guangzhou & Shenzhen ) when completed in 2015, will be the world’s largest underground high-speed rail station, occupying a huge 43 hectares  !
Designed by Andrew Bromberg of international architecture studio Aedas, the terminal will be prepared with 15 tracks for high-speed trains reaching maximum speeds of 124 mph (200 km/h).
The Hong Kong Section of the high-speed rail will shorten the journey time between Hong Kong and Guangzhou significantly from about 100 minutes to 48 minutes.

As a « gateway » to Hong kong, the WKT will function more like an international airport than a rail station.

The converging tracks coming into the terminus station becomes a metaphor for Hong Kong’s own converging forces. A large “Civic Square” opens up toward the cultural district and is defined on the other side with its own outdoor performance amphitheatre.

This undulating building will change the city’s face; the structure’s roof line acts as dynamic-shaped pedestrian trails alongside green spaces ( Highly Vegetated Sculpture Garden ).



The Aedas global network provides consultancy services in architecture, interior design, masterplanning, lan
dscape, urban design and building consultancy in Asia, the Middle East, Europe and the Americas.

Sources >> Aedas.com
Japan-Architect.Co
 +  Andrew Bromberg

Claire Chevrier est née à Pau en 1963.
Préoccupée par la mémoire, elle engage une réflexion sur la place et l’implantation de l’homme dans le monde, l’évolution et le déplacement de l’habitat, l’usage de l’espace et de ses frontières.

Espace + construction 09, Le Caire 0040, 2005

Croisement-ville 01, Bombay (Mumbai 07), 2002

Entre reportage documentaire et art contemporain, elle navigue entre les « paysages-villes », les métiers, l’usine et le décor urbain des mégalopoles.

Claire Chevrier.
« un jour comme les autres ».
Catalogue d’exposition.
Ed. Silvana Editoriale.
28 X 24 cm (Couleur) 120 pages.

 http://www.clairechevrier.net

Depuis 1993, il peint le paysage urbain des grandes banlieues modernes (Post 1960) à partir de photographies qu’il réalise lors de ses voyages.
Yves Bélorgey se focalise sur un problème de l’architecture fonctionnaliste qui, à partir de Le Corbusier et du Bauhaus, va s’universaliser pour aboutir à la constitution des grands ensembles résidentiels « révolutionnaires ».
~ « C’était comme si je peignais des documents. Je cherchais des objets neutres, que je photographiais. Des objets modernes, sans qualité, mais dans lesquels je trouvais des qualités. »

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La finesse de ses representations s’inspire des peintres de ’vedute’ ou de ruines de la fin du XVIIIe siècle tels que Giovanni Pannini ou Hubert Robert. Du premier, il retient « sa science de l’espace », du second, « la fluidité de sa vision ». Il nous projette en tant qu’habitant dans ces tableaux immenses (240 x 240 cm) où la figure humaine est abstraite, nous sommes au centre de ces grands ensembles comme des survivants, sur « la route »…

Yves Bélorgey né en 1960 expose depuis 1983, alternant séjours en Allemagne et en France. Son travail est représenté dans de nombreuses collections institutionnelles.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ce PDF réalisé par la Gallerie Xippas >> Yves Bélorgey ( Dossier de presse )

Bon, comme c’est la reprise (oui, je sais, presque 8 mois sans rien poster…Humain, trop humain…) et que j’en suis aux échauffements/étirements, je me suis dit qu’une petite dédicace à un site web que j’ai vraiment apprécié en 2011, serait de circonstance !
Urbain, trop urbain (site fondé en 2010) nous offre une belle brochette d’articles qui agitent les neurones sur la mutation des villes occidentales.
Et comme je vous conseille d’ajouter à vos pages FB favorites celle-ci ! et à votre flux Twitter cela
Je me dois de vous signaler ce billet sur les 12 articles les plus lus de l’année passée. 

 

 

Les photographies de Dom Garcia s’inscrivent dans un style documentaire comme je le conçoit depuis 2005 (Dormitorium).
Les immeubles sont comme des entités uniques,  photographiés frontalement, comme un portrait, dans une sorte d’intimité avec le sujet.
Nous archivons les zones, les rues et les bâtisses pour les générations futures, sans fioriture, tel des cartes postales datant des années 60-70.

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Dom Garcia

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